J’espère que mon dernier billet ne vous a pas trop déprimé. Quand je travaillais à l’abattoir, j’étais en mode survie, mais au moins ça m’avait permis de trouver refuge dans l’écriture, une passion à laquelle je me suis accroché. Ainsi,
La genèse d’Alégracia #3 : La lumière au bout du tunnel
