Hier, je suis arrivé à Edmundston aux alentours de 16 h. Mon GPS m’avertissait que j’arriverais exactement à 16 h 20, alors qu’il était 15 h et qu’il me restait seulement 20 minutes de routes.
Hmm.
Je ne comprenais rien, jusqu’au moment où j’ai fini par allumer : mon GPS a tenu compte de l’heure des maritimes.
À l’hôtel, Jonathan Reynolds venait d’arriver. Première chose qu’on a faite : se garrocher dans le spaaaaAAAAAAaaaaah!
Y’a tellement de chlore là-dedans. Avant que j’embarque, mon costume de bain était bleu.
En sortant, on avait faim.
Mission #1 : trouver de la bouffe
On tenait à retourner au même restaurant qu’on avait visité l’an passé. Ça s’appelait le Costigan et on avait mangé comme des cochons avec Guillaume Houle.
Malheureusement, comme ça doit parfois arriver dans les villes de moyenne envergure, le Costigan est disparu au profit d’une boîte de design Web, ou j’sais-pas-trop-quoi.
Mission #1 : FAIL
On a réussi à se gaver dans un buffet de fruits de mer.
Ensuite, ben, on avait soif.
Mission #2 : trouver de la bière
On en a cherché partout. Constat : y’en a nulle part. Même le dépanneur simili-Couche-Tard servait juste des boissons gazeuses. On n’y comprenait rien.
À bout de souffle, Jonathan s’est informé auprès d’un résident.
Il paraît qu’ici, au Nouveau-Brunswick, seule la Société des alcools a le droit de vendre des boissons alcooliques. Ouin. Et ça inclut la bière qui se vend à prix exorbitant. (les habitants d’Edmundston vont acheter leur bière au Québec, même si c’est à 20 minutes de route)
Mission #2 : FAIL
On est revenus, pis on s’est pas couchés tard. So much for the party animals.
Oh non… trop drôle!!!!
Ce billet démarre ma journée sur un bon pied! (Pas que je me réjouisse de tes Fails, mais… buahahahaha!)
C’est la première fois que j’entends parler d’Edmunston de ma vie.
( j’avais confondu avec Edmonton au début, en plus)
Haha ta oublié d’indiquer que je t’ai acheté ton premier livre du salon, et en passant j’ai déjà lue le trois quard du livre et ses très bien fait
Simon : Merci beaucoup! Ne t’inquiète pas, la journée d’hier sera racontée dans un prochain billet intitulé : « Jour 1 »
Et moi qui pensais que les écrivains ne se nourrissaient que de nectar et d’ambroisie, offerts par leur muse… Quelle déception d’apprendre qu’ils se contentent de frites et de bière, comme le vulgum pecus!
Ok Dominic j’ai compléter le livre et félicitation je m’attendai vraiment pas a cette fin en bravo
C’est ma faute, j’avais oublié de lui préparer son lunch de nectar et ambroisie.
– Muse